This photo provided by the Syrian anti-government activist group Edlib Media Center, which has been authenticated based on its contents and other AP reporting, shows a Syrian doctor treating a child following a suspected chemical attack, at a makeshift hospital, in the town of Khan Sheikhoun, northern Idlib province, Syria. The suspected chemical attack killed dozens of people on Tuesday, Syrian opposition activists said, describing the attack as among the worst in the country's six-year civil war. (Edlib Media Center, via AP)/BEI107/17094363700723/AP PROVIDES ACCESS TO THIS THIRD PARTY PHOTO SOLELY TO ILLUSTRATE NEWS REPORTING OR COMMENTARY ON FACTS DEPICTED IN IMAGE; MUST BE USED WITHIN 14 DAYS FROM TRANSMISSION; NO ARCHIVING; NO LICENSING; MANDATORY CREDIT/1704041231

Chaque jour le monde connait son lot d’horreurs. Cette semaine encore, l’horreur s’est manifestée en Syrie.

Mardi 4 avril, un bombardement aérien ayant émis du gaz toxique à Khan Cheikhoun, au nord-ouest de la Syrie, une ville tenue par les rebelles a tué 100 personnes, dont plusieurs enfants.

On peut voir sur cette photo, une fillette qui a été asphyxiée par ce bombardement. Les enfants n’échappent pas au pire dans cette guerre.

Le vice d’une attaque par armes chimique réside dans le fait qu’ils ne souhaitent plus seulement infliger la mort aux civils mais leur donner la mort dans la plus grande souffrance qui soit.

 

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