Santé: Comment le lobby du sucre a acheté des scientifiques et s’est infiltré dans le gouvernement des USA

Dans les années 1960, le lobby du sucre a payé des scientifiques renommés pour redorer le blason du glucose. Ses mensonges ont infiltré le gouvernement américain et l’esprit des occidentaux…

On le retrouve partout dans notre alimentation, principalement dans la junk-food. Gâteaux, bonbons, burgers, sauces, etc. Lui, c’est le sucre. Les études menées par les scientifiques au cours des dernières décennies ont révélé son implication dans la multiplication des cas de diabète, d’obésité et de cancer dans le monde. On ne vous apprend rien. Toute le monde, ou presque le sait. Par contre, ce qui est moins connu, c’est que ce foutu sucre a également des répercussions néfastes sur notre système cardio-vasculaire.

45.000 euros pour mentir

Si cette vérité scientifique est longtemps restée sous licence et est donc, de ce fait, méconnue du grand public, c’est que le lobby du sucre a fait en sorte que personne n’en sache rien. D’après des rapports récemment découverts par des chercheurs, et publiés dans le magazine médical JAMA Internal Medicine, trois scientifiques de Harvard auraient reçu l’équivalent de 45.000 euros pour modifier les conclusions de leurs études sur les liens entre sucre et maladies cardio-vasculaires.

L’idée ? Dédouaner le sucre, accusé par de toutes parts par des études datant des années 1950, et faire porter le chapeau aux acides gras saturés (les big mac, les kebabs, tout ça, tout ça) en expliquant que baisser son taux de cholestérol suffisait à diminuer considérablement le risque de contracter des maladies cardiovasculaires. Un plan infaillible.

L’un des pantins du sucre a influencé le gouvernement américain

Pour le mettre en exécution, il faut que l’information soit à la fois largement diffusée et crédible. Et quoi de mieux qu’un article sous-évaluant les dangers du sucre dans le prestigieux New England Journal of Medicine pour faire passer la pilule ? Etrangement, il apparaît que les trois scientifiques mandatés par la Fondation pour la recherche sur le sucre (SFR) pour l’écriture de cet article ne sont autres que nos amis corrompus d’Harvard (tous décédés depuis). Le scénario est à présent clair.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Mark Hegsted, l’un des trois scientifiques tenus en laisse par la SFR, accèdera plus tard au poste de chef de la nutrition au ministère de l’Agriculture, où, en 1977, il a aidé à rédiger le préambule des directives alimentaires du gouvernement fédéral des États- Unis pour les années à suivre. Sympa.

Conclusion, Elise Lucet et Cash Investigation ont encore de beaux jours devant eux.

 

LAISSER UN COMMENTAIRE