Hatem BEN ARFA - 08.08.2015 - Nice / Monaco - 1er journee de Ligue 1 Photo : Jean Christophe Magnenet / Icon Sport

Des buts, du spectacle sur certains terrains. Mais, attendez… Nous sommes bien en Ligue 1 ?

 

Hatem BEN ARFA - 08.08.2015 - Nice / Monaco - 1er journee de Ligue 1 Photo : Jean Christophe Magnenet / Icon Sport
HATEM, LA MUTUELLE BUT DE L’OGC NICE
Photo : Jean Christophe Magnenet / Icon Sport

 

Qu’elle fut mouvementée, cette semaine de foot. Les déboires de Platini et la FIFA, Valbuena qui joue le remake du film Sex Tape avec Cameron Diaz et Jason Segel ( Marshall de How I met your mother pour les mainstream … ) bref, vraiment riche en casseroles. Mais ce week-end nous a permis de retrouver le terrain. Et ça a commencé par un ennuyeux Monaco-Lyon. D’ailleurs on devrait interdire de jouer à Louis II. Moi je milite pour qu’on paye des touristes chinois ou autres pour y mettre l’ambiance. Parce que « télégéniquement » c’est vraiment horrible. Et comme le spectacle n’y était pas, ma zapette naviguait entre les gamins de The Voice et le match. Et quitte à voir des gamins qui avaient du talent, je préférais TF1 ce soir là. Lyon n’avance plus, englué dans cette 6ème position pas franchement rassurante avant le déplacement de mardi au Zenith pour la ligue des champions. Monaco quant à lui, va surement faire le coup de la saison dernière. Comme le dirait Der Zakarian « Les Portugais on les connait ce sont des tricheurs… », sauf que là on l’applique à Leo Jardim et ses petits compatriotes.

 

Marcelo, reviens !

 

Autre équipe qui n’avance plus, l’OM de Michel (et Michy). On avait cru voir les prémices de quelque chose (mais quoi?) après le classico. Mais les Olympiens retombent dans leurs travers. Malgré l’ouverture du score, ils se font rejoindre par une solide équipe de Lorient et un Moukandjo en feu. Non c’est pas une vanne. C’est qu’il est vraiment pas mal celui qui se reçoit des coups de tête en plein match de Coupe du monde. Côté marseillais, seul Lassana Diarra survole cette équipe. Un peu comme un mec de 18 piges qui reprendrait les cours en CM2.

 

Le bateau du PSG en pilotage automatique

 

Seul sur sa planète façon Matt Damon, le PSG avance sans folies ni fioritures. Mais ça gagne. Victoire 2-0 dans ce qui était décrit comme match piège à Bastia. Seul fait croustillant du match, Sébastien Squilacci qui traite Zlatan Ibrahimovic « de merde » et « de joueur sans classe ». Il aurait même pu rajouter « Moi au moins je l’ai joué la finale de la ligue des champions, cheh » (avec Monaco en 2004, ndlr). Et oui comme quoi le palmarès ne montre pas tout. Bref, encore une victoire sans panache de ce qu’on commence à appeler le « Boring PSG ».

 

Derrière Paris, la révolution du jeu paie

 

Dans ce qu’on considère comme l’autre championnat, trois équipes sortent du lot. Tout d’abord Caen, qui avec sa victoire à Reims (0-1), conforte sa place sur le podium. Jeu vers l’avant et un Julien Féret au top de sa forme = bonheur pour les yeux. L’autre tube de l’été qui dure, c’est le SCO d’Angers. Les hommes de Stéphane Moulin, dauphins du PSG, sont un peu comme ce pote qu’on ramène pour faire un foot, que tout le monde croit moyen voire nul, mais qui au final met la misère à tout le monde. C’est aussi le cas de Nice et Ben Arfa. Ils les aiment les matchs en prime time sur Canal. Deux matchs à cette heure et 8 buts inscrits. Ces Aiglons volent très haut, comme quoi Puel ça marche parfois, n’est ce pas Jean-Mimi? A quatre points du podium, avec un match en moins en produisant un bon jeu avec peu de moyens. Que demander de plus? Comme le dirait Aimé Jacquet « Ca ne coute pas plus cher de bien manger!»

C’est tout pour ce week-end, et je trouve que c’est bien assez.

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